Le vrai/faux sur le soutien-gorge


Par La Rédaction | Le 24 Mars 2018 | 0 commentaire(s)


Il est le sous-vêtement féminin destiné à soutenir notre poitrine, mais le connaissons-nous vraiment ? 



© kiuikson
© kiuikson
Le soutien-gorge est l’indispensable de chaque femme, qu’on en soit adepte ou pas. En 1968, la libération sexuelle allait de pair avec le rejet du soutien-gorge. Malheureusement, le conditionnement social est passé par là : on risquerait de voir « ses seins tomber », ou encore « une femme sans soutien-gorge, c’est vulgaire », etc. Au final, il est très difficile de s’en passer, alors cherchons à mieux le connaître.

Le soutien-gorge est vraiment nécessaire : faux.
Aucune obligation de porter un soutien-gorge selon une étude menée par le professeur Jean-Denis Rouillon, du CHU de Besançon. Il a prouvé que le port du soutien-gorge était un « faux besoin » et que les résultats à long terme ne différaient pas tant que ça. 

Un soutien-gorge qui ne va pas (mauvaise taille), ce n’est pas grave : faux.
Bien choisir son soutif est essentiel, l’accessoire à toujours avoir, c’est un ruban-mètre pour prendre ses mensurations et connaître exactement son tour de buste et son bonnet. Une fois qu’on les connaît, il suffit de se reporter à un tableau des tailles en ligne. Une astuce : si la bande arrière de son soutif est plus haute que l’armature, c’est que le soutien n’est pas adapté. Attention, au cours d’une vie, on peut changer plusieurs fois de taille.

Porter un soutien-gorge trop grand ou trop petit peut nuire à la santé : vrai.
Il peut y avoir de nombreuses conséquences à ne pas porter un soutien-gorge adapté  : douleurs dorsales, douleurs aux épaules, maux de tête/migraines, problèmes digestifs... Trop petit, il peut réduire le flux sanguin, ce qui rendra difficile l’élimination des toxines et pourra causer des inflammations, des œdèmes. 

Garder 24 heures (en continu) son soutien-gorge n’a pas d’incidence : faux.
Le port non-stop du soutien-gorge est risqué, on ne permet pas à la peau de se « regonfler » ce qui peut causer un marquage, une trace, voire des irritations pendant quelque temps. Et ce n’est pas le plus grave, ce qui est le plus mauvais, c’est que cela peut affecter les muscles, les nerfs, les vaisseaux et les ganglions lymphatiques.

Porter son soutien-gorge favori 2 jours de suite, c’est possible : faux.
Ah nan, pas cette fois, il est souhaitable de le porter 1 jour sur deux pour lui permettre de regagner en élasticité. Lui aussi a besoin de repos. C’est vite fait, on le lave à l’eau froide et en attendant, on porte son 2e soutien-gorge favori. Idéalement pour une meilleure rotation, on a dans son tiroir 6 soutiens-gorges et ce n’est pas un luxe. Et évidemment 6 qui vont parfaitement. 

Dormir en portant un soutien-gorge permettrait de garder la poitrine plus ferme : faux.
Détrompez-vous, il faut savoir que le port d’un soutien-gorge la nuit n’a pas d’intérêt. Premièrement, c’est inconfortable ; deuxièmement, la fermeté des seins dépend d’autres facteurs tels que la génétique (l’élasticité naturelle de la peau), la grossesse, les prises et pertes de poids, le fait d’être fumeuse ou encore des activités sportives (très) soutenues. De plus, grâce à la gravité, les seins sont épargnés quand on est allongée.

Il y a une façon de dégrafer son soutien-gorge : vrai.
C’est un geste qui ne respecte pas notre anatomie ni notre physiologie ; il est donc préférable d’enfiler son soutien-gorge en l’accrochant devant, puis en le tournant dans le bon sens avant d’enfiler les bretelles.

Le soutien-gorge a une durée de vie : vrai.
Ce qu’on ignore, c’est qu’il a bien une durée de vie, s’il est bien entretenu (lessive, repos), il se gardera environ deux ans sinon 6 à 9 mois à peu près. Eh oui ! Au recyclage.




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