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Comment se libérer de la charge mentale ?


Par La Rédaction | Le 2 Juin 2018 | Lu 229 fois

Elle affecte la plupart des femmes, mais quel est ce mystérieux syndrome ? Êtes-vous du genre à râler de devoir tout gérer, sans jamais solliciter de soutien ? À déplorer de mener une vie à mille à l’heure, tout en continuant d’appuyer sur l’accélérateur ? Décryptage.


© merla
© merla

Selon une étude Ipsos, 8 femmes (françaises) sur 10 seraient concernées par ce phénomène de société.

QU’EST-CE QU’EST, LA CHARGE MENTALE ? 

« La charge mentale est une notion assez nouvelle, qui n’est pas encore très bien comprise par tout le monde. Les hommes disent la ressentir, mais ont tendance à l’associer au monde du travail, au surmenage et au stress professionnel, au risque de burn-out par exemple », précise Jean-Claude Kaufmann, sociologue au CNRS. 
C’est cette propension à tirer sur la corde mêlée à une incapacité totale à tirer la sonnette d’alarme. « Les femmes vivent les mêmes pressions que les hommes, mais le terme de charge mentale renvoie chez elles à quelque chose d’autre : le fait de devoir penser à mille choses à la fois pour la famille, de prévoir, d’organiser l’essentiel de ce qui se passe dans la maison. Tout cela en pensant bien sûr à leur travail. C’est la thématique bien connue de la double-journée. Bien que le terme soit assez nouveau, il a immédiatement connu un succès d’audience auprès des Français, car il est cristallisateur d’une condition féminine qui désigne un problème central même si ce problème est mal identifié et mal compris par leur propre conjoint : 61 % des hommes n’ont pas conscience de la charge mentale domestique des femmes selon cette étude », ajoute Jean-Claude Kaufmann. 

QUELS SONT LES SYMPTÔMES ASSOCIÉS À CE SYNDROME ? 

La fatigue, le stress, l’irritabilité sont les principaux signes d’une charge mentale trop importante. Ce phénomène augmente le risque d’agressivité envers les enfants ou l’entourage, voire peut être à l’origine d’un burn-out professionnel.

COMMENT SE SOULAGER ? 

En lâchant prise, en se déculpabilisant… En se faisant aider.
Premièrement, s’accorder du temps pour être mieux dans sa vie, c’est un premier pas ; intégrer cette notion qu’il est important d’avoir une minute à soi et/ou de penser à soi avec des moments de loisir. La vie n’est pas faite que d’obligations (GK vous aura prévenue). Si votre vie se résume à des obligations, faites le contraire avec des activités de plaisir, de joie et de satisfaction. Eh, oui, les petits plaisirs ont leur importance.
Deuxièmement, la « bonne » mère, la mère « parfaite » n’existe pas, alors si vous avez un conjoint, laissez-le prendre des initiatives et surtout permettez-lui de faire les choses à sa manière. Pour les mamans célibataires, faites confiance (à votre entourage) et déléguez.
Troisièmement, acceptez de perdre le contrôle, de baisser votre niveau d’exigence à certains moments, pour certaines choses, ne laissez pas la charge mentale empoisonner votre vie. Il est temps d’apprendre à lâcher prise et de (re) trouver votre sérénité.

Source : Ipsos, étude pour O2 Care Services





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