Cancers du sein : ce qu’il faut savoir.


Par La Rédaction | Le 7 Octobre 2017 | 0 commentaire(s)


Le slogan d’octobre rose 2017, « Le Cancer du Sein, Parlons-en ! », nous donne l’occasion de faire le point et de sensibiliser le plus grand nombre de lectrices de GK.




IL EXISTE DIFFÉRENTS CANCERS DU SEIN

Les cancers du sein sont les plus courants chez la femme. Avec 54 000 nouveaux cas par an, il reste la première cause de décès par cancer des femmes. En effet, un peu plus de 11 600 femmes en meurent chaque année. Il n’existe pas un cancer du sein, mais des cancers du sein de différents types selon leur stade d’évolution, le lieu et les cellules où il s’est propagé jusqu’à créer une tumeur qui détruit le sein.

L’ÂGE

L’apparition du cancer du sein peut se faire à tout âge. Cependant, le risque de le développer augmente avec l’âge : deux tiers chez les femmes de plus de 50 ans, pour devenir maximal entre 60 et 69 ans, l’âge moyen étant de 61 ans au moment du diagnostic. Exceptionnel chez les jeunes filles qui ont moins de 20 ans, il est rare avant 30 ans et assez rare chez les femmes de moins de 35 ans. Quand malgré tout, c’est le cas, il s’agit souvent d’une prédisposition héréditaire.

LES FACTEURS DE RISQUE

Plusieurs facteurs peuvent intervenir, un cancer n’est jamais le résultat d’une cause unique :
 
Les antécédents familiaux : une femme dont la mère ou la sœur ont été atteintes d’un cancer du sein voit son risque potentiellement augmenté.

Le facteur psychologique : les causes d’un cancer sont multifactorielles, c’est-à-dire liées à différents facteurs dont la combinaison va permettre le développement de la maladie. Certains traumatismes psychologiques comme une séparation ou un deuil pourraient jouer un rôle dans le développement d’un cancer du sein. Ce sujet reste l’objet de controverses scientifiques et médicales.
Le mode de vie : l’alimentation trop grasse, l’excès d’alcool (au-delà de deux verres de vin par jour), le surpoids, le manque d’activité physique peuvent accroître le risque.

La puberté à un âge précoce et la ménopause tardive sont aussi des facteurs.

LA PRÉVENTION

Celle-ci permet de détecter très tôt d’éventuelles anomalies. On fait régulièrement la palpation des seins et on est attentive aux modifications de sa poitrine comme le changement de la forme ou de la taille (rétractation) de ses seins, tout écoulement par le mamelon, métamorphose de l’aspect de la peau (aspect rouge, peau d’orange) du sein ou de l’aréole ou une grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle... Tous ces symptômes peuvent être évocateurs du développement d’un cancer du sein. Sans panique, on consulte son médecin pour être rassurée et... soulagée.

Même sans aucun symptôme, on consulte régulièrement, au moins une fois par an, son médecin généraliste ou son gynécologue pour un check-up. Et on privilégie une hygiène de vie anticance r : mieux s’alimenter, agir sur son environnement, faire de l’exercice, être attentive aux médicaments que l’on prend... Apprendre à gérer son stress. Attention : si on a une prédisposition familiale au cancer du sein, on a une surveillance médicale plus accrue.

Bon à savoir : le développement des seins commence en principe entre 8 et 13 ans, on apprend à l’adolescente les gestes de l’autopalpation et on lui conseille de faire sa toilette quotidienne à mains nues. Cela lui permettra d’acquérir la mémoire tactile de ses seins afin de mieux en déceler les transformations.

LE DÉPISTAGE

Il est important de diagnostiquer tôt un cancer du sein : 1/pour éviter la propagation des cellules cancéreuses dans tout l’organisme par les ganglions (sous l’aisselle) ou la voie veineuse et éviter de voir l’apparition de tumeurs secondaires, de « métastases », et donc d’un cancer propagé. 2/pour augmenter ses chances de guérison. De nombreux examens (mammographie, échographie, IRM) permettent d’obtenir rapidement un pronostic.

Heureusement, sur 5 grosseurs examinées, 4 sont bénignes. Et la recherche sur les cancers du sein a progressé, qu’il s’agisse de prévention, de dépistage, de diagnostic, de traitement ou de suivi. La survie après traitement pour un cancer du sein a nettement progressé et atteint maintenant 87 % (près de 9 femmes sur 10).

Parler d’autopalpation à cœur ouvert avec les femmes autour de soi, c’est augmenter la possibilité qu’elles le fassent, perçoivent une anomalie, consultent très tôt et sauvent leur vie.

Plus d'informations sur cancerdusein.org
Témoignage de NATHALIE CHILLAN : son cancer du sein, le sien !




Santé | Paroles de femmes | J'aime ça | Mariage | Love&Sex | Mode | Interview | Beauté | Bien-être | Forme | Cuisine | Kaz Pratique | Famille | Société | Hors-Séries | Top Musique | Travail | Inclassable


Facebook
Twitter
Google+
Téléchargez l'application Android
Mobile
YouTube Channel
Podcast