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Rebecca Valentine Marival : Queen of the night


Par La Rédaction | Le 18 Avril 2011 | Lu 2489 fois

La plus "People" des journalistes en Guadeloupe se dévoile. Elle travaille de jour comme de nuit, mais entre deux interviews et deux papiers à écrire, elle partage avec nous, sa vie de Femme Active avec générosité.


Rebecca Valentine Marival : Queen of the night
Qui est Rebecca Valentine MARIVAL ?
RVM : Bonne question ! On va donc se focaliser sur mon actualité...
Je dirais que je suis une femme très active, qui vit à 2000 à l'heure, malgré un petit tempérament de fainéante. Mais dans une journée, j'ai toujours un tas de choses à faire, entre le boulot et mon fils, avec qui je m'oblige à déjeuner chaque jour de la semaine. Autrement, je partage mon temps entre mes occupations à France Antilles.
J'y suis pigiste depuis plusieurs années et je me charge de la page Sortir du quotidien. Je suis aussi de plus en plus amener à réaliser des reportages « people », essentiellement pour le supplément Tendance de France Antilles, destiné aux hommes.
Les lundis et vendredi depuis mars 2010, j'assure la chronique people, estampillée «Queen of the night» de l'émission télé du soir de Guadeloupe 1ère en attendant l'info. Un nouveau challenge que j'adore et qui me donne de nouvelle raison d'être épanouie dans ma vie professionnelle.

Quel est votre parcours professionnel ?
RVM : Je ne me destinais pas du tout à faire carrière dans la communication ou dans les médias, même si j'ai toujours baigné dans le milieu artistique. Après des études littéraires et de latin, j'ai tenté un BTS communication des entreprises puis un BTS tourisme.
C'est à cette période que j'ai effectué un stage à l'agence de voyages parisienne Voyages Antillais. J'avais alors comme rêve de monter ma propre agence de voyages ... Mais en revenant en Guadeloupe n'en pouvant plus de la vie dans le froid de Paris, j'ai eu l'occasion de m'incruster dans une des émissions de Brother Jimmy Big Up sur Canal 10. Et de là tout s'est enchaîné.
J'ai longtemps travaillé pour la rédaction de La Une Guadeloupe. J'ai assuré les matinales de NRJ Guadeloupe de 6 à 9 heures. De là, Jacques Canneval a fait appel à moi pour écrire pour les pages culture et musiques de l'hebdomadaire Sept Mag. Ensuite, France Antilles ... j'ai aussi servie de manager ou attachée de presse pour quelques artistes. J'ai travaillé pour le label Creon Music devenu depuis Aztec. Il ne me reste plus qu'à m'essayer à la chanson et la boucle sera bouclée. (rires)

Vous êtes la plus People des journalistes en Guadeloupe, est-il difficile d'être une Femme dans votre milieu Professionnel ?
RVM : Pour faire vieux jeu, je dirais que oui. Mais comme j'aime les obstacles cela ne me dérange aucunement. J'ai la chance de faire ce que j'aime, d'avoir des journées bien remplies et de faire des rencontres aussi intéressantes qu'inattendues. Donc la difficulté ne viendrait que de détracteurs qui de l'extérieur voient d'un mauvais œil une femme autonome, qui sort, fréquente les cocktails et j'en passe. Dans l'Hexagone ou dans d'autres pays du monde, être «jet setter» c'est considéré comme un métier. Beaucoup de personnes incontournables se font même payer pour participer à des soirées, des concerts ou des défilés de mode. Aux Antilles, c'est perçu par certains comme une mauvaise chose. Il faut aussi dire que je suis amenée à vivre la nuit et que la nuit fait peur pour ceux qui ne la connaissent pas ou mal....

Comment voyez-vous votre métier en Guadeloupe ?
RVM : C'est un métier qui fait envie, mais qui a ses difficultés. Ce n'est pas parce qu'on rencontre des stars, que la vie est toujours belle. Il a bien des fois où je me réveille le matin et que je n'ai pas envie d'aller faire telle ou telle interview (rires). Donc je fais un boulot passionnant, mais qui rentre comme tout dans une certaine routine. Comme tout ce que l'on fait régulièrement et parfois par habitude, il a des jours où l'on n'a pas envie. Après j'ai justement cette opportunité de partager mon emploi du temps entre la presse, la télé et des jobs de communication donc de ne pas m'ennuyer. Et ce qui est bien avec toutes ces activités, c'est qu'elles sont complémentaires. Je me sers aussi de tout ça comme d'une bonne thérapie. Quand ça ne va pas, souvent d'écrire un article m'aide beaucoup à aller mieux ... Et à la télé, je ressens une certaine excitation face à la caméra qui m'aide très souvent à retrouver le sourire.

Actuellement, vous êtes à la télévision en plus de vos autres casquettes, comment conciliez-vous la vie familiale et professionnelle ?
RVM : Comme je le disais, je m'oblige chaque jour de la semaine à déjeuner avec mon fils et ce sont des moments privilégiés, que je souhaite à toutes les femmes actives. Cela permet de faire un break dans une vie trop speed, de se reconnecter avec la réalité ou de profiter tout simplement de moments de bonheur sans artifice. Sinon, n'ayant pas de mari à bichonner (rires), je dirais que ma vie familiale se concentre autour de mon fils. Ah oui, un des aléas d'être une femme active et de la nuit, on ne trouve pas facilement de mari (rires). Une femme qui montre qu'elle s'assume et qu'elle n'a besoin de personne pour défoncer des portes, il paraît que ça fait peur. Sauf qu'à plus de trente ans, je ne dis plus non au mariage (rires). Comme une envie de se poser ...

Avez-vous déjà été confrontée à un dilemme de Femme Active ?
RVM : Un dilemme de femme active ... Tous les jours depuis toujours oui. Un exemple concret et récent. Un charmant jeune homme veut vous faire une surprise et réserve une table dans un superbe resto, sauf que le même soir, il vous faut couvrir un concert pour un reportage à remettre le lendemain. Je vous laisse imaginer l'embarras quand il faut se décommander, alors que l'on a bien envie de se dîner. Sinon, l'inconvénient d'être active, c'est de ne pas pouvoir se concentrer sur un rendez-vous et qu'il faille penser à 10 000 choses à la fois. En même temps, c'est bon de se sentir active quand il n'y a rien à faire, on s'ennuie. C'est tout le paradoxe d'être active.

Elle vous fait rêver, qui est votre Femme Active préférée ?
RVM : Oprah Winfrey, Clémentine Célarié ... des personnalités fortes, des femmes qui s'assument et qui s'enrichissent humainement et matériellement grâce à leur métier.

Vous changez souvent de look, toujours magnifiquement maquillée, pourriez-vous décrire votre style ?
RVM : Je ne change pas souvent de style. Disons que j'ai été roots dans ma jeunesse. C'était ma manière de m'affirmer rebelle. Puis avec l'âge qui monte et plus de maturités, j'ai accepté l'idée d'être plus féminine et de délaisser mes jeans pour des robes. J'ai eu un début de locks et pendant longtemps ce qu'on appelle des faux cheveux. Disons que c'était surtout pour camoufler un complexe. Je n'aurais jamais imaginé que quand j'ai décidé en 2008 sur un coup de tête de couper mes cheveux, que je serai devenue si amoureuse des coupes courtes. Je trouve cela très sexy, très féminin et comme je suis d'une certaine manière très originale, je n'ai pas hésité à essayer diverses couleurs et des coupes tendances. Le maquillage, j'en suis devenue folle quand j'ai commencé à travailler à la télé.
De se faire bichonner deux fois par semaine, ça donne envie de se faire belle chaque jour à la maison. Et c'est tellement magique un coup de pinceau, de blush, de gloss ou d'anti-cerne. Même un maquillage discret (mais bien fait), embellit une femme. Donc disons que mon look, c'est beaucoup d'originalité, avec une petite touche de ce qui peut être tendance et de quoi être sexy ...

Rebecca Valentine Marival : Queen of the night
Si vous devriez partir sur une île avec un seul objet, quel serait cet objet ?
RVM : Une bouteille de champagne mdr (mort de rire) mais pas n'importe quelle marque. Une bonne cuvée de qualité.
Sinon concernant l'objet que j'emmènerais sur une île déserte, il y a aussi mon poupon que ma mère m'a offert quand je devais avoir 5-6 ans, il s'appelle Sambaké ... Ma mère a été inspirée par un voyage au Sénégal. C'est un objet qui a une grande valeur sentimentale pour moi.

En conclusion, quelle est la rubrique que vous pourriez lire d'un trait sur GirlyKréyol ?
RVM : Mode, beauté, love et sexe, Mère & enfant. Je pourrais par contre faire la rubrique bons plans c'est mon métier (rires). Cuisine et déco, je ne suis pas du tout une femme d'intérieur. Et bizarrement, je n'aime pas le shopping.

GirlyKréyol gratifie la femme active, un dernier mot ?
Merci et vous avez de la chance, je n'aime pas vraiment me dévoiler ainsi. (rire)

 





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