Parlons de nos rêves …


Par La Rédaction | Le 10 Décembre 2016 | 0 commentaire(s)


On rêve... Mais, on en fait quoi de ses rêves ? Ont-ils un sens ? Doit-on les oublier ? Ce sont des questions que l'on peut se poser. Discussion !



© javitrapero.com
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« Hier soir, j'ai rêvé de mon ex-compagnon ». Ça vous parle ? Hein !  Chaque individu rêve à la même durée et régularité de temps, soit à peu près quatre à cinq fois dans une nuit, tous les quatre-vingt-dix minutes pendant le sommeil paradoxal aux dires des scientifiques. Même s'ils ne savent pas forcément quelle est l'utilité biologique du rêve. Mais qu'est-ce qui fait que certains s'en rappellent plus que d'autres ? C'est en fonction de l'intérêt qu'on porte à ses rêves (depuis le jeune âge), on s'en rappellera avec facilité ou pas. « Rêver est une chance, un don offert par la nature », c'est ce que raconte l'ethnopsychologue Tobi Nathan, auteur du livre Les secrets de vos rêves, « se souvenir de ses rêves est une bénédiction » on peut considérer le rêve comme un guide. Dans les cultures aborigènes, amérindiennes, le rêve a une place capitale, le subconscient qui envoie un message « Rêve est venu à moi » pour montrer le ou un chemin à suivre.

Que faire avec ce guide qu'on a du mal à comprendre ? Les productions oniriques ont à la fois un sens et une cause. Même si le songe peut paraître contraire à la logique, dépourvue de compréhension, ce sont des clés pour mieux se comprendre. L’inconscient peut tambouriner le même symbole pendant un laps de temps pour trouver une solution à un problème, donner une réponse, avertir d'une maladie, un danger...

Même s'il existe de nombreux dictionnaires de rêves, de significations des symboles... Tobi Nathan pointe sur leur futilité. Il n'y aurait aucune signification universelle parce que le rêve reste singulier (de quoi faire angoisser les amateurs dont le dictionnaire des rêves reste incontournable). Chacun en aura sa propre interprétation en fonction de divers éléments (une situation, des émotions, des personnes, le lieu, etc.) donc aucun rêve n'est typique. 

À défaut, on essaie de : 1/ Prendre l'habitude de s'en souvenir, en y faisant attention. 2/ On aura constaté à quel point il est difficile de garder en mémoire les détails au fil de la journée donc, le noter au réveil (date, faits les plus marquants) pour mieux les interpréter en créant un journal de rêves par exemple. 3/ S'initier, disséquer en outre ceux qui font écho. Ça permet d'apercevoir, repérer le ou les messages quasi miraculeusement. Mollo, par contre, si vous souhaitez les décoder, on parle d'interprétation pourvu que vous ayez un interprète sous la main, mais pas n'importe lequel, et même pas vous. Tout le monde ne peut pas interpréter les rêves souligne le psychologue (à développer dans un autre article). 
À la différence des rêves prémonitoires qui eux annoncent un fait important qui va se produire et évidemment, ils n'ont pas besoin de décryptage.

Mise en garde, il est important de faire attention à qui on narre son rêve. « On ne raconte pas son rêve à un inconnu ; on ne laisse pas quelqu'un dont on ignore les intentions énoncer des vérités sur soi à partir de son rêve. Car le rêve se réalisera à partir de la parole de l'interprète », explique Tobi Nathan. OK ! Ça c'est à retenir !

Revenons à l'exemple du début, on remarque qu'on rêve (souvent) d'un ex-compagnon(e), ex-copain(e). Mais qu'est-ce qu'il ou elle fiche là ? Il paraîtrait que c'est pour mieux échapper à la platitude du couple, de la vie... Une manière de ressaisir les occasions ratées explique le psychologue. « Si j'étais resté avec cette personne que serait devenue ma vie ? ». Des questions fondamentales de la vraie vie quoi. Vous voyez le délire ? Bon ! Il serait intéressant de s'attarder plus longuement, une prochaine fois.

À force d'être curieuse, d'explorer cet instinct qu'est le rêve, vous réaliserez que le rêve est plus important qu'il n'y paraît. 




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