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J’ai à choisir de croire que c’est possible


Un R de réussite | Le 4 Mars 2017 | Lu 637 fois

Bienvenue à bord, « Un R de réussite » la chronique qui vous fait voyager en vous. Le premier samedi de chaque mois, j’exposerai une anecdote problématique de mon quotidien ou du vôtre. Grâce à nos outils, nous verrons comment transformer la situation en réussite.



J’ai à choisir de croire que c’est possible

Si je veux...
Je le voulais... Oh oui, je voulais faire cette formation ! Reprendre ses études quand on est parent et qu’on a une activité professionnelle bien remplie peut ressembler à un parcours du combattant. Mes 3 enfants étaient âgés respectivement de 9 mois, 3 ans et 4 ans lorsque j’ai décidé de reprendre mes études. Quel challenge ! 36 examens à passer et une multitude de spécialités à découvrir. Mission impossible ?
 
... J’ai à choisir de croire que c’est possible.

Ressources

Heureusement que nous avons nos outils. Oui, vouloir était un bon début. Mais pouvoir ? Allais-je être capable d’aller jusqu’au bout ? Figurez-vous que je ne me suis pas posé cette question. Si j’avais utilisé mon énergie à évaluer tous les risques, j’aurais abandonné dès la première année. La confiance, c’est-à-dire considérer que tout est possible, a été mon outil de prédilection durant ces années de labeur.

Peut-être pensez-vous qu’il est utopique d’avoir confiance quand la tâche semble insurmontable. Si c’est le cas, je respecte votre angle de vue. La période de révisions est une des situations qui a notamment retenu mon attention.  Appuyer sur mon bouton à sourire a été le second outil particulièrement efficace. Un bouton à sourire qui permet d’accueillir certains moments avec calme et distance. Sourire rassure. Le sourire qu’il soit intérieur ou extérieur apporte la dose de joie qui sera nécessaire afin d’appréhender les situations complexes avec sérénité. Je me souviens de ces fois où je devais réviser des chapitres entiers alors que mon (ou mes) enfant était malade. Il s’agissait de ces maladies infantiles bénignes qui nécessitent toutefois des surveillances nocturnes. Qui est parent connaît le stress des nuits à vérifier la température. Superpapa pouvait prendre le relais. Il arrivait pour des raisons diverses que ce tour de garde me revienne. Peut-être pensez-vous à ce stade de mon récit que les choses se compliquent. Peut-être pensez-vous qu’il nous appartient de choisir. Peut-être pensez-vous que surveiller son enfant malade est une priorité. Que cette priorité doit passer bien avant des révisions. Peut-être pensez-vous qu’il nous appartient, en parent responsable, de faire le choix de mettre de côté révisions et études quand un petit de nous souffre.

Voici comment j’ai procédé dans ces situations. Puisqu’il était nécessaire que je veille afin de prendre soin de mon ou mes enfants malades, j’ai choisi de penser que ces surveillances nocturnes étaient des cadeaux. Oui des cadeaux. Je rappelle que mes petits bouts avaient ces âges où les maladies infantiles peuvent être fréquentes. Je rappelle également qu’ayant 3 enfants, la fréquence de maladies infantiles était d’autant plus importante dans notre maisonnée. Alors j’ai accueilli ces surveillances nocturnes comme des cadeaux. Réviser durant la nuit me permettait de rester éveillée entre deux soins, entre deux prises de température. Mes enfants n’ont manqué de rien, j’ai simplement profité de ces heures de veille pour travailler. J’ai considéré ces nuits de garde comme des synchronicités, des moments qui m’étaient offerts.

Au-delà de cette anecdote, je souhaite partager avec vous l’idée qu’une difficulté quand on la regarde sous un jour nouveau peut apparaître comme une opportunité, un cadeau. J’ai voulu faire cette formation, malgré les obstacles qui m’attendaient, j’ai choisi de croire que c’était possible. J’ai vécu des moments où tout s’est bien combiné. J’ai vécu des moments où des partenaires de réussite m’ont facilité la tâche. Tout n’a pas été une suite rocambolesque de difficultés. Figurez-vous que les moments que je retiens sont ceux qui, bien que difficiles, se sont finalement déroulés au mieux. Je vous propose de vous écouter, d’écouter vos besoins. Si vous voulez réaliser un projet qui vous tient à cœur, soyez confiants et profitez des cadeaux qui se trouveront sur votre route ; certains seront vraiment mal emballés comme dirait un ami. Aussi mal emballés qu’ils le soient, offrez-vous de changer d’angle de vue afin de saisir des opportunités. Quand vous allez vers l’inconnu, les difficultés peuvent disparaître d’une façon que votre cerveau est incapable de prévoir.

Réussite

J’ai validé les 36 examens à mon rythme. 
 
Savons-nous prendre des risques avec confiance ? Savons-nous apprécier les cadeaux cachés derrière une difficulté ? Sommes-nous conscients que certaines solutions peuvent arriver dans nos vies de façon totalement imprévisible ? Avez-vous déjà vécu une situation similaire ? Comment avez-vous réagi ? Notre attitude fait la différence, des outils peuvent y aider. Vous pouvez partager en commentaire votre histoire similaire qui s’est terminée d’une agréable façon ainsi que vos outils ! Merci de votre présence à bord. À bientôt pour notre prochain voyage. Magic life !

Vous souhaitez

– partager dans cette chronique, une problématique que vous avez transformée en réussite ?
– connaître mon regard sur une situation que vous souhaiteriez transformer en réussite ? Envoyez-moi un mail à rdereussite@girlykreyol.fr, vous serez peut-être publié(e).
– vous offrir des outils pour créer votre projet de vie sur mesure : UNE VIE QUI VOUS RESSEMBLE. Achetez mon ouvrage " Réussir sa Vie au quotidien " ? A la librairie Antillaise, Chez l'éditeur Edilivre, sur tous les sites libraires et chez votre libraire préféré en lui demandant de le commander pour vous s'il ne l'a pas déjà fait.
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