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Il baise dans mon dos et je reste fidèle...


Par La Rédaction | Le 19 Novembre 2016 | 0 commentaire(s)


C'est moi qui suis une c.... ou j'ai trop de principes ?!



© svetlanamiku
© svetlanamiku

Je ne sais pas si c'est moi, mais je crois qu'une « vraie » relation rime avec fidélité.

Évidemment, il m'a fallu le vivre pour constater que je ne ferai pas partie des femmes non-cocues, malheur à moi d'y avoir cru. Pour me rassurer et mieux supporter mon désenchantement, j'ai fait un petit tour d’horizon afin de constater que peu d'hommes se la jouent « homme loyal ». Se faire tromper à tire-larigot est monnaie courante (très estimé des hommes antillo-guyanais), yep, la fidélité est devenue une particularité.
Bon, décider de ne pas être monogame, c'est une chose, mais vivre une relation à trois sans le savoir, c'est épouvantable. Même avec de la bonne volonté, la pilule a du mal à passer. Mais non, ce n'est pas de la jalousie (jalouser, ce n'est pas moi) même si ce sentiment est approprié dans de telles circonstances. Je veux bien croire qu'avec toutes les courbes qu'il y a sur le marché, il lui est difficile de rester indifférent, c'est tentant. Je préférerais qu'il se rince les yeux, alors oui, jeter un œil sans toucher, j'adhère. La preuve, il m'arrive de regarder avec les yeux bien grands ouverts au point de fantasmer, mais je ne « peux » pas aller plus loin.

Il est certain que chaque femme fait ce qu'elle veut de ses fesses, mais quel intérêt de se coltiner un mec qui n'est pas libre ?

Non, vraiment... Car un homme, c'est un prédateur (marqué dans ses gènes, bon, j'avoue que ce sont des généralités...) et baiser, c'est sa drogue comme un toxicomane en manque de sa dose. Lui, il gagne à tous les coups. De mon côté, entre le train-train du quotidien, mes hormones qui fluctuent sur mon désir, je ne suis pas en mesure de jouer Pretty Woman toutes les nuits...
Dois-je dire MERCI à sa maîtresse ? Selon certains psychologues, une infidélité peut aider un couple. OK ! Le pire côté n'est pas la tromperie, mais l’offense quand c'est permanent (les maîtresses qui se succèdent), on ne parle plus d'une incartade, d'un coup d'un soir. Sans vouloir me la jouer femme cocufiée et révoltée, savoir que je partage (mon homme) quand l'autre en profite sans les contraintes, c'est-à-dire non seulement, que je me dois d'accomplir mon devoir de concubine (sa lessive, son repas, son bonheur...) mais aussi vivre avec le fardeau d'être encornée, ça m'horripile. Et non, il n'existe pas de mot pour traduire mon sentiment.

Pour en revenir au sujet, je ne suis pas le genre de fille à tromper son homme

(kra kra kra). Je ne sais pas pour les autres, mais moi, j'ai du mal à en embrasser un autre et rentrer la bouche en cœur (loin de moi de critiquer celles qui s'y adonnent). Célibataire, c'est une autre histoire. Là, je vous parle d'une relation en CDI... Euh, vous me direz que ça arrive de tomber sous le charme d'un autre. Pour tout dire, mise à part le coup de foudre (alignement des étoiles), tomber raide dingue d'un autre, c'est que je n'aime plus mon homme et tant qu'à faire, je me sépare (mouais, c'est plus compliqué à faire qu'à dire). Bon continuons...

J'adore être transparente, sans épée de Damoclès, sans prise de tête. Je n'aime pas les emmerdes et tout simplement, je n'aime pas mentir. Un amant, ça me demanderait de jongler : textos, sextos à surveiller comme du lait sur le feu, ruse pour les fameux 5 à 7 pour un moment de baise vite fait et pas forcément bien fait, c'est mon amant qui sera chanceux, il jouira toujours. 

De toute façon me connaissant, au bout d'un moment quand l'excitation de la rencontre, des premiers temps sera passé, je m'emmerderai à gérer cette double vie. Ah oui, c'est vrai, il suffit de prendre un autre amant pour revivre l'excitation, mes aïeux. Pour moi, ça ne vaut pas la peine de foutre le bordel dans mon couple, juste pour me rassurer que je plais toujours ou que je suis désirée par un autre... Déjà que je fournis un boulot monstre pour créer de l'harmonie dans mon foyer (si on peut parler d'harmonie avec toutes ces conneries). Bref...

Au final, quand il est sensuel, doux, bestial, il peut m'arriver de me demander si c'est comme ça avec l'autre (bon, à éviter pour ne pas rentrer dans des crises d'hystérie) donc, je ne me vois pas lui infliger la même torture émotionnelle (ah, la gentille fille, il n'a pas autant de considération pour ma personne). 

Mais bon, on ne se refait pas, je suis fidèle

(non, ce n'est pas un slogan). Peut-être qui sait, j'en aurai tellement marre que je franchirai la ligne rouge juste pour lui rendre la monnaie de sa pièce. J'arrive donc à mieux comprendre celles qui la pratiquent. Pour être honnête, ce n'est pas dans ma philosophie de rendre coup pour coup, je crois que je me séparerais (quand je ne trouverai plus d'alibis pour justifier ses tromperies) pour rencontrer cette perle rare et fidèle. En espérant ne pas être marquée « cocufiée » au fer rouge.




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