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FM LAETI, It Will All Come Around


Par La Rédaction | Le 4 Janvier 2012 | Lu 1021 fois


FM LAETI, It Will All Come Around
D'où vous viens votre nom de scène FM LAETI  ?
FM, c'est pour François-Marie, mon complice avec qui j'ai écrit l'album. Laeti, c'est moi...

Vous êtes la nouvelle révélation française, pouvez-vous nous décrire votre parcours ?
J'ai toujours baigné dans la musique. Bébé, en accompagnant mon père batteur à ses répétitions, puis un peu plus grande, dans un cours d'éveil musical. J'ai ensuite suivi des cours de batterie, de violon puis de flute. À l'âge de 12 ans, je rejoins une chorale de musique de chambre avec laquelle je suis restée pendant 6 ans. Je me suis aussi tournée vers le jazz vocal et les comédies musicales parallèlement à mes études au lycée. À mon retour à Paris après quatre ans off, je me suis remis tranquillement à la musique. Cette fois-ci en écrivant mes textes sur des compos plutôt Nu-Soul. La scène Jazz de Paris fut aussi une bonne école pour moi. J'ai beaucoup grandi avec mon quartet et ensuite mon trio de jazz. Puis la rencontre avec FM fut décisive. C'était en 2009 sur une émission radio et dès la semaine qui suivit, nous avions 3 esquisses de morceaux qui sont maintenant sur l'album.

Vous êtes née en Guadeloupe, quel lien avez-vous gardé avec votre île ?
Je suis née en Guadeloupe et j'y ai vécu de 3 à 9 ans. Même si je n'y suis retournée que 20 ans plus tard, grâce à ma mère, je suis toujours restée proche de la culture de mon île. Que ce soit à travers le créole, la musique, les contes, les proverbes et bien sûr, les plats. À la maison, au Canada, le saumon grillé est toujours servi avec une sauce chien et le chevreuil se marie au colombo. Mes sœurs et moi supplions régulièrement notre mère de nous préparer ses bokits !

Vous mélangez soul, jazz..., est-ce que le zouk influence votre univers musical ?
J'ai beaucoup dansé et chanté à tue-tête sur le Zouk des années 80 et début 90. Je le trouve mieux orchestré, plus vivant que celui d'aujourd'hui et grâce à mon père, j'y suis intimement liée. Mais j'avoue être beaucoup plus touchée et attirée par la Biguine et le GwoKa. Ce sont des styles qui m'inspirent beaucoup plus.

Vous dégagez une sensibilité, une timidité, l'êtes-vous ?
Je suis comme ça sur scène et je ne peux l'expliquer... Pourtant dans la vie, on m'a toujours dit que j'étais un peu trop bavarde...

Aurons-nous le plaisir d’assister à un concert aux Antilles-Guyane en 2012 ?
Dès que l'occasion se présente, avec plaisir !







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