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5 Blessures de l'âme qui poursuivent... 


Par La Rédaction | Le 22 Octobre 2016 | 0 commentaire(s)


Maladies, situations difficiles... Ce n'est pas seulement à cause de notre façon de vivre dans cette vie, c'est qu'il y a d'autres éléments à prendre en compte... Elles peuvent être aussi la conséquence d'une blessure de l'âme activée ! Quelles sont-elles ? Comment les reconnaître ? À quel moment s'activent-elles ? Et peut-on en guérir ? Explications. 



© nuvolanevicata
© nuvolanevicata
Imaginez-vous que vous naissiez avec plusieurs blessures à différents degrés. À en croire Lise Bourbeau, c'est le cas pour tout le monde, elles sont au nombre de cinq dans cet ordre : le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison, l'injustice
Ces blessures de l'âme font partie de nos expériences de vie, elles jouent un rôle de base sur les mécanismes de nos pensées, peurs, actions, réactions, comportement face aux autres – au monde. Mais d'où viennent-elles ? Quoi qu'il en soit, il faut croire au concept de la réincarnation (cette croyance hindoue et bouddhiste). Elles ont été créées dans une vie précédente et n'ont pas été acceptées d'où leurs présences dans cette nouvelle vie. Sauf qu'on a oublié après la naissance ces choix que l'âme a fait pour nous permettre de grandir. 
Ces blessures sont activées en premier par nos parents (biologiques ou pas) à dater de notre conception. Cela voudrait-il dire qu'on choisit nos parents ? Il paraîtrait que oui, on les choisit (ce type de parents) particulièrement pour les activer et nous donner le pouvoir de les guérir consciemment. On ne s'étonnera donc pas que ce ne soit pas (totalement) de leur faute toutes les émotions négatives qu'on leur reproche.
Par la suite, tant qu'on sera dans la non-acceptation, à chaque fois que quelqu'un les blessera à nouveau, on réagira automatiquement de manière plus ou moins violente selon leurs sévérités. C'est un cercle vicieux. Choquant ? Non ! Bien sûr, on y croit ou pas, GK vous donne plus de détails. 

On commence par quoi ? 

D'abord par savoir les identifier selon nos attitudes, comportements : 

LE REJET 
Cette blessure originelle est activée par un parent du même sexe (de la conception à l'âge d'un an) par le rejet de la mère ou du père, quand on n'a pas été désiré. Conséquence : on a le masque du fuyant ; des difficultés à trouver sa place, on remet en cause son droit d'exister, ce qui a comme répercussion l'isolement, la réaction de se couper du monde, au point de se sentir seul même entouré. On projette un idéal inatteignable comme on est perfectionniste, obsessionnel dans différents domaines. 

L'ABANDON 
Activé par un parent du sexe opposé (de la naissance à l'âge de 3 ans) par le manque d'attention, d'affection de celui-ci. Conséquence : on a le masque du dépendant ; un grand besoin d'attention, de soutien absolument. On est tout le temps en demande, en ayant un comportement de victime, de malade pour avoir de la sollicitude de notre entourage. La seule idée de se retrouver seul(e), on en devient angoissé(e) surtout avec l'âge. 

L'HUMILIATION 
Activé par un des parents ou les deux (entre l’âge d’un et trois ans) parce qu'ils ont eu la sensation d'être tarabustés dans la découverte de leur plaisir physique. Conséquence : on a le masque masochiste ; sensuel(le), on en vient à refouler ce besoin d'assouvir ses propres désirs. De peur de perdre le contrôle et d'être confronté à la honte, même si on se met dans des situations pour se faire humilier aussi en public. On peut se traiter de cochon(ne), de sans-cœur, on se croit donc obligé(e) de rendre service, de s'occuper des besoins des autres et on se récompense souvent avec de la nourriture, ce qui conforte notre dégoût de soi. 

LA TRAHISON 
Activé par le parent du sexe opposé (entre l’âge de deux et quatre ans) par un sentiment de manipulation, de mensonge, de traîtrise, on reproche à ce parent de ne pas avoir répondu à nos attentes. Conséquence : on a le masque du contrôlant ; cette nécessité de tout contrôler pour que les autres puissent répondre à nos attentes au point de toujours imposer notre point de vue. On se sent toutefois victime en mettant le blâme sur l'autre pour ne pas se sentir responsable. Un besoin impérieux d'être spécial, important aux yeux du monde même si on a des difficultés à s'engager avec le sexe opposé.

L'INJUSTICE 
Activé par le parent du même sexe (entre quatre et six ans) par un sentiment de blocage dans le développement de son individualité. Beaucoup de souffrance due à la froideur de ce parent. Conséquence : on a le masque du rigide ; on passe pour quelqu'un de froid voire même insensible. On est perfectionniste, très exigeant avec soi-même, et même si rien ne va, on est un(e) éternel(le) optimiste. On a en horreur l'imperfection, donc on croit que l'on nous apprécie que pour ce qu’on fait et non pour ce qu’on est.

Ensuite, on s'initie

à les observer, à être attentif à nos réactions, à repérer nos masques. Et là, on se rend compte que c'est magique ! En les contemplant, on leur donne le droit de vivre, aussitôt qu'on sent qu'on va réagir émotionnellement face à quelqu'un qui a réveillé une de ces blessures (ça peut faire vraiment mal), on essaye de prendre du recul, de respirer... Ce qui aura comme conséquence de dissoudre la douleur peu à peu ainsi que de sortir du statut victime/mal aimé/malchanceux, etc. 
Au fil du temps, en les acceptant, elles diminueront et feront moins mal, mais seulement si on persiste. C'est encore mieux si on se décide de s'en occuper pour s’alléger de sa propre souffrance, colère, tristesse... Ça calmera les situations d'impulsivité/énervement/agressivité. 
À la suite de quoi, on devient plus compatissant, moins dans le jugement face aux blessures des autres et la transformation se met en œuvre. C'est sûr qu'on n'aura pas une guérison du jour au lendemain (il faut se donner du temps), mais c'est autant de raisons de profiter des occasions (quand quelqu'un les réveille) pour les panser.

Bon à savoir

Il existe aussi des correspondances selon la morphologie pour les 5 blessures, on les découvre dans le livre « Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même » de Lise Bourbeau qui regorge d'exemples.





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