Couple : des semaines (mois) d’abstinence sexuelle


Par La Rédaction | Le 17 Décembre 2016 | 0 commentaire(s)


OK, le rythme s’amoindrit au fil du temps, on s'alarme ou pas ?



© georgerudy
© georgerudy
On commence à se connaître ? GK parle franchement ! Oui et non, ça dépend. 
Est-ce un manque de désir depuis toujours ? À cause d'une situation de vie (maternité, deuil, problème de santé, tromperie, etc.), ou plus aucun désir pour son partenaire ? Ça aura son importance. En sachant que le désir décline, le rythme baisse à mesure que la relation, le couple prend de l'âge (oui, il y a des exceptions), du côté de la femme et même de l'homme. Rien de plus normal que de vivre des périodes creuses (la majorité des couples). Du coup, on n'hésite pas à identifier la cause de ce passage à vide et à relancer la machine (sans se forcer). 

« Je ne croyais pas qu'à la longue, ça nous arriverait, on ne fait plus partie des stats, maintenant on fait l'amour une fois par mois, voire tous les deux mois », raconte Amandine. Les débuts sont généralement grisants, volcaniques, tout coule de source à peu près. Avec le temps, euh... comment dire ? La libido peut chuter de plus en plus bas. Désir ne t'en va pas ! Et à la longue, il n'est plus spontané, il faut l'entretenir. Pour que les ébats soient en hausse, le mot d'ordre : MOTIVATION. 

Qu'on communique bien, à demi-mot ou quasiment pas, il y a de nombreux tueurs de désir : la maladie – le mal a dit, la gestion – le poids de la vie quotidienne, l'épuisement (mental et/ou physique), le stress, les tensions, les épreuves... La liste est longue. Mais la femme est plus susceptible de subir des freins à son désir (imagination hypoactive, manque d'excitation, divers troubles sexuels [lubrification, hormonal], diminution du capital de séduction [routine]). On croit que l'homme est toujours prêt, mais la variabilité peut aussi exister chez lui (trouble de l’érection, andropause, diminution de la testostérone...). 

Le désir est un mécanisme fragile, fluctuant, voilà quelques pistes pour faire (peut-être) repartir les engins.

VÉRITÉ

À part une boule magique, impossible que l'autre lise dans notre tête. On évite que ça soit un sujet tabou, sensible dans la vie de couple (euh, pas de problème pour le couple qui communique bien). On s'exprime, vice-versa avec bienveillance (en mode romantique avec le smiley), on y met les formes pour ne pas froisser les ego. On parle ouvertement pour mieux le faire par la suite.

ACTION

Pour avoir des ébats relativement constants, encore faut-il écouter son propre désir. Est-ce qu'il y a de temps à autre des palpitations, une excitation ? Si c'est oui, c'est qu'il faut lui donner un petit coup de pouce en dopant la vie quotidienne. On ne blâme pas l'autre, on est responsable de son désir. L’aphrodisiaque à ne pas négliger : la surprise, mais pas de miracle, si c'est un trouble sexuel, il faut trouver le remède. Maintenant, si on trouve qu'il s'y prend comme un manche, les goûts peuvent changer à la longue. L'air de rien, on peut l'orienter en associant la parole et la main, le tout en douceur (on sait ce qu'on aime, si ce n'est pas le cas, on se le demande). L'amour coûte que coûte, non, pas la peine de simuler au risque de laisser croire que tout va bien. 

GAGE

Faire l'amour est important pour l'équilibre conjugal et sexuel. Qu'importe la quantité, l'essentiel est d'être sur la même longueur d'onde. Que ça soit top – le pied quand ça se passe, c'est ça le plus important.  Par contre, s'il y a une souffrance, mal-être, on aurait envie de plus de rapports, on accepte de bousculer les habitudes du couple. On essaie de renouer avec son désir : 1/ Si on a mal ou ça brûle, on cherche la cause médicale (voir la médecine alternative). 2/ On se met en condition en lisant de la littérature érotique, en essayant des activités à pratiquer seule (se masturber) ou à deux. Des instants en tête-à-tête (même à la maison, mal fagoté), rire ensemble, contact de peau à peau (dormir nu) sont propices et le reste suivra. Par contre, ça vient d'un manque d’intérêt de son partenaire ? On lui montre qu'on n'est pas totalement acquise (bon, on n'ira pas jusqu'à prendre un amant). Si c'est une petite défaillance technique, il est souhaitable de consulter un spécialiste.

Le désir, c'est un challenge ! Cependant, si on n'a plus de pensées érotiques, aucun désir sexuel pour son partenaire (depuis très longtemps) même avec des stimuli sexuels... Celui-ci s'est éteint. Là, il faut s'alarmer ! Ce n'est pas juste une phase, il ne faut pas rester sans rien faire.




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