5 façons de prendre soin de son 2e cerveau : le ventre


Par La Rédaction | Le 11 Novembre 2017 | 0 commentaire(s)


Un ventre souple, indolore, c’est signe de « bonne santé » ; à l’inverse, votre ventre est gonflé, tendu, ballonné, douloureux, alors tout peut coincer soit physiquement, soit psychologiquement et bien souvent les deux. On a coutume de s’accommoder de ces désagréments, mais évitons que cela nous pourrisse la vie.



© michaelheim
© michaelheim
Selon une étude, le ventre contiendrait deux cents millions de neurones et ceux-ci veillent à la digestion, à l’échange d’informations avec la tête. Neuf mètres : c’est la taille de l’appareil digestif. Le chemin parcouru par un aliment est le suivant : bouche – œsophage – estomac – intestin grêle (7 mètres) – vésicule/foie – pancréas (15 cm) – colon. Tout au long de ce trajet, il peut se passer une infinité de choses. 

J’ARRÊTE DE L’ENCRASSER

La nourriture industrielle est devenue une grande source de tracas, l’alimentation s’est complexifiée, apportant son lot de molécules indigestes, à problèmes. On va donc privilégier les bons aliments, en consommant le moins de nourriture transformée possible et en limitant ceux qui font mal (aliments riches en FODMAPs  ; gluten, il est vrai que très peu de personnes sont intolérantes au gluten, mais si on sent qu’en limitant le blé, la digestion est plus légère, alors on en boulotte très peu). Là encore, on n’abuse ni des protéines ni du gras (on piste le bon gras), dont l’excès fait mauvais ménage avec la digestion, on le constate à nos dépens.

J’ÉVITE LE DÉSÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE

Les aliments peuvent être acides ou générer la production d’acides et lorsque le corps reçoit plus de déchets acides qu’il ne peut en éliminer, l’équilibre acido-basique est rompu. Afin de maintenir un équilibre acido-basique, on lit cet article.

JE SOIGNE MA FLORE INTESTINALE

On veille à avoir le microbiote (flore) performant, équilibré et non perturbé. Exit les émulsifiants, additifs, sucres artificiels qui perturbent la flore intestinale. On s’aide en prenant par exemple des probiotiques, surtout lorsqu’on est sous traitement antibiotique. Un avantage, et non des moindres, est que l’on perd de la masse grasse en prenant les bons probiotiques. Plus ? Lorsqu’on privilégie une alimentation riche en fibres, cela augmente la richesse et la stabilité du microbiote intestinal.

JE DIGÈRE DONC JE SUIS « BIEN »

On donne un coup de pouce côté digestion avec de bons réflexes : 1/mastiquer (bien mâcher et longuement). 2/on évite de manger vite, d’avaler son repas en 5 minutes. Laissez tomber les repas sur le pouce.

JE « ME » DÉTENDS ET ME MASSE

Bien respirer, cela permet une meilleure digestion. Quinze minutes par jour pendant neuf semaines, c’est le temps de méditation nécessaire afin de soulager les douleurs et tout un ensemble de gênes impliquées dans les symptômes inflammatoires (intestin irritable). Et on masse son ventre pour faciliter la digestion. Prière de se chouchouter !

Ah, bah voilà, ça va tout de suite mieux !




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